Dans les années 1950 et 1960, ils gagnent en popularité et en diversité. Tailles, formes, matières : tout est pensé pour s’adapter aux différents types de cheveux et aux envies de chacune. Le coiffage devient alors un véritable terrain d’expérimentation.
Les années volume : quand les boucles étaient reines

Le rituel était long et demandait une véritable organisation : lavage, mise en forme, application des produits, rinçage, puis attente… beaucoup d’attente. Mais le résultat était à la hauteur des efforts : une coiffure qui tenait plusieurs semaines et donnait confiance dès le premier regard dans le miroir.
La démocratisation de la beauté à domicile
Avec le temps, les soins capillaires se sont installés dans les salles de bain. Les kits à domicile se sont multipliés, permettant à chacune de changer de coiffure sans passer par le salon. Munies de leurs bigoudis et d’un peu de patience, les femmes pouvaient réinventer leur style, seules ou entre amies.
Ces objets simples symbolisaient aussi une forme de liberté : celle de prendre soin de soi, à son rythme, chez soi.
Pourquoi ces bigoudis nous fascinent encore aujourd’hui
Même si les tendances ont évolué et que les permanentes sont devenues plus rares, ces bigoudis vintage n’ont pas totalement disparu. Certains coiffeurs les utilisent encore pour recréer des looks rétro, appréciés pour leur charme intemporel.
Ils nous rappellent surtout une époque où la beauté prenait du temps, où chaque geste comptait, et où un simple tiroir pouvait renfermer tout un art de vivre.
La prochaine fois que vous ouvrirez celui de votre grand-mère, observez attentivement : il cache peut-être, lui aussi, un secret capillaire chargé de souvenirs.
